Pour la survie de Nid d’Ora, Yvette Aklé a opté pour l’agriculture bio

Nul n’ignore les nombreuses charges qui pèsent quotidiennement sur les centres d’acceuil venant en aide aux personnes vulnérables, surtout les enfants, en ce qui concerne leur scolarisation et restauration, pour ne citer que celles là. Souvent avec l’appui de bonnes volontés, ces centres s’en sortent au mieux, mais quand vient la rarification des financements, la prise en charge des béneficiaires devient un casse-tête chinois pour tout promoteur, malgré lui.
Pour éviter ce genre de situation au Nid d’Ora, un centre situé dans le quartier Wuti à Lomé et qui accompagne beaucoup plus les jeunes élèves de nos jours, on a vite fait de penser à une activité génératrice de revenus pour la pérennisation des activités en cours.
Yvette Akle, la fondatrice dudit centre a donc opté pour l’agriculture bio pour en tirer profit et poursuivre ses bonnes actions, en faveur des bénéficiaires de sa maison d’acceuil. Sur 3600 m² à Djogblakopé (Village à 20Km au nord de Lomé), se cultive actuellement un grand champ de maïs bio, du manioc et bientôt du piment, de la tômate et bien d’autres légumineuses.

Une équipe de ecoconscience tv est allée visitée le Nid d’Ora dans sa globalité, pour vous proposer un grand reportage . Suivez plutôt.

La Rédaction.

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